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dimanche 21 juin 2009

Fulgurance, soudain, de ma conscience d' "Être au monde"

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Sur FACEBOOK, j'ai rejoint le groupe "Free Iran", avec cependant quelques précisions sur mon engagement...


4828_1172410714953_1368587076_453474_4979214_s.jpgBien sûr que je suis POUR - comment pourrait-il en être autrement ?!... - la libération de la pensée en Iran, fondamentalement POUR l'extension mondiale des principes démocratiques, la liberté d'expression et l'émancipation - sans condition - des femmes.

Mais...

Je suis aussi absolument méfiante de ce qui s'expose dans les médias et tout à fait consciente que, lorsqu'on nous jette au visage, à l'esprit et au coeur, que les principes fondamentaux auxquels nous tenons tant, nous, occidentaux libres et - en majeure partie - à l'abri du besoin, sont là-bas bafoués, nous nous enflammons avec zèle, nous nous insurgeons et sommes prêts à nous lancer dans le combat... de tous les mots. Facile !...

La plupart d'entre nous, néanmoins - et je m'inclus dans ce "nous" -, ne sommes pas au fait des réalités géopolitiques, et nous ne maîtrisons absolument pas les véritables tenants et aboutissants des conflits qui éclatent dans des pays dont nous ne savons, au bout du compte, presque rien.

Demeure le fait que je me sens tout à fait solidaire avec ceux qui souffrent de ne pas se sentir libres, avec tous ceux qui sont mus par des idéaux de justice et de "libre disposition" d'eux-mêmes, avec ceux qui mettent leur vie en péril et affrontent - eux ! - l'horreur vraie, pour défendre leurs idées dans le sens d'un monde plus ouvert, plus juste, plus humain.

Mais...

Il nous faut fouiller, il me semble, aller de ci de là chercher l'information, prendre le temps de nous éclairer nous-mêmes sur un sujet, pour nous faire une opinion honnête, qui a su prendre du recul par rapport à nos exaltations, à nos emportements humanistes, avant de nous prononcer, de nos maisons et de nos appartements confortables, sur une situation qui, de prime abord, nous échappe, nous déborde complètement.


Il nous faudrait, d'abord, commencer à ouvrir les yeux, VRAIMENT, prendre la juste mesure des manipulations dont nous sommes victimes, et de ce fait, prendre chacun les dispositions qui s'imposent.

S'informer !
Englober - tant que faire se peut - la réalité des FAITS !

Conserver son libre-arbitre !



Garder la pleine conscience de cette réalité incontournable :

nous sommes à l'époque de la manipulation de masse par l'image ! Personne n'est à l'abri.

Essayer au mieux de faire le tour d'une question, en tout cas - c'est bien le minimum... - de s'abreuver à plusieurs sources d'informations, avant de prononcer quelque jugement que ce soit.

ÉLARGIR !... Le regard et l'esprit. Prendre la mesure de ce qui nous dépasse. Pour dépasser, à notre tour, les limites indubitables de nos visions.

Rechercher l'essence du "Siècle des LUMIÈRES".
Se nourrir, se nourrir, se nourrir... D'ailleurs, de différences, mû par un unique désir : celui de la compréhension ÉCLAIRÉE.

Conserver NOTRE libre-arbitre !!!


Les yeux ouverts, Salutations.


Lignes-personnages-18.gif

  • Article paru sur RUE89 au lendemain des élections en Iran :

"Élections en Iran : Moussavi, le rêve éveillé des médias français." Par Le Yéti

  • Sur POLITIS.FR, en date du 18 juin :

"Deux Iran face à face", par Denis Sieffert

  • Article paru sur VOLTAIRENET.ORG le 19 juin :

"La réalité de classe et la propagande impériale. Iran : le bobard de l’ « élection volée »." Auteur : James Petras

samedi 20 juin 2009

Un samedi soir terrien parmi tant d'autres...

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Peut-on décider de tout ?
Véritablement décider de nous ?!

On peut en tout cas, tous, décider d'un "nous".

C'est un "nous" qui me va ; autre - semblable... - celui qui te va, qui forme cercle, bulle, ensemble.

Ensuite ?...

Y inventer de la lumière, y entreposer le bois pour l'hiver, y dessiner, dans un coin, l'éclatant soleil d'été.

Ne pas oublier, surtout, d'y inclure l'univers.

Le presque infini, l'incommensurable, l'indicible et exaltant Univers.

Uni(e)s vers...
Relié(e)s. Se sentir relié(e)s.


Être en quête d'autres imagin'airs.

mercredi 29 avril 2009

Bulles

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Les bulles de Champagne, régulièrement partagées depuis, oh... presque toujours - à ce qu'il lui semblait - à la table des aïeuls, invariablement prodigues.

Les bulles dans le bain, parfois partagé avec les soeurs, pendant le temps de l'enfance.
Rires éclatants, éclaboussures, buée sur les miroirs, peau des orteils toute ridée et barbes de Père Noël.

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La grande bulle dans laquelle elles grandissaient ensemble ; puis, plus tard, chacune la sienne.
Trois soeurs, trois filles, trois petits diamants dans un rêve de conte de fées ; puis, plus tard, trois bulles voltigeant dans le tourbillon des vents, chacune le sien.


Bulle qui protège et enferme.
Bulle qui grimpe, grimpe, grimpe dans le ciel, se pare de mille couleurs. Brillance, tournoiement... et PAF ! La bulle explose.
Bulle sur laquelle on souffle, souffle... Ça doit être si beau, vu de là-haut !


Bulles dans le remous des vagues. Et...
Gaston Lagaffe.
Achille Talon.
Mafalda.
Astérix & Obélix
Il est midi douze ! Je te dis qu'il est midi douze ! Et j'ai faim, Môa, Môssieur !
Ah !... La Gaule !
Tintin.
Boule & Bill.
Lucky Luke.
Donald et sa tribu farfelue.
Mickey, Minnie, Pluto bien sûr.
Et puis sans doute également Snoopy.
D'autres bulles aussi... Instants secrets, grivoise complicité des "grandes". Yeux écarquillés, oreilles aux aguets et joues empourprées. Deux jeunes filles, encore des enfants néanmoins, tapies dans le grenier de leur grand-mère.
Quelques Tuniques Bleues peut-être aussi.
Les Strange. Le Scrameustache.
Le Petit Nicolas, à moins que celui-ci ne fut pas en bulles...

Bulles laissées enfin en traînées derrière soi, dans l'eau de la piscine et celle des océans, quand on nage, quand on vogue, quand on fend la vague.




N.B. : Images de bulles "chipées" sur la page de L'Observaglobobulle

samedi 18 avril 2009

Miroir, miroir, dis-moi...

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Mais à quoi avait-il bien pu penser ?!
Qu'est-ce donc qui lui était passé par la tête, le jour où il avait choisi ce nouvel emplacement pour le grand miroir ?...

Juste en face du lit ! En face de son lit à lui tout seul ; de son lit sans elle. De son lit avec d'autres ; parfois.

Dans le tête-à-tête avec lui-même qui était la plupart du temps son lot quotidien, il se perdait quelquefois de longs moments dans ce reflet, à la fois si familier et pourtant si étranger, qui n'était rien d'autre que sa propre image.
Toutes ces minutes suspendues, il scrutait, observait, en prenant différentes postures,

essayant de sourire vraiment, de se séduire lui-même, pourquoi pas ?

Tendant le cou, plissant les yeux,

adoptant toutes ces sortes d'attitudes que l'on superpose sans cesse à soi

- en s'en rendant plus ou moins compte - il examinait le résultat.

Il cherchait à percer un mystère qui lui paraissait de plus en plus insondable.

Il espérait une vérité, quelle qu'elle puisse être, qui lui sauterait soudain aux yeux.


Immanquablement, il finissait par lâcher prise, s'adressant une dernière grimace, à la fois triste, désabusée, et vaine.

vendredi 18 avril 2008

Superstition

slivre_d_or.786.gifOuille, ouille, ouille !!!
666 visites !...
Chiffre diabolique...
M'enfin... Il faut bien en passer par là...
Allez, au diable, justement, les superstitions !

ET SI CERTAINS D'ENTRE VOUS SE DÉCIDAIENT À ME LAISSER UN PETIT MESSAGE... ÇA, CE SERAIT CHOUETTE ALORS...

mardi 1 avril 2008

Pisci-culture...

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En ce jour où nombre de parents, frères, soeurs, copains de classe, instits... (les pauvres !), se sont vu(e)s - ou pas ! -, se voient - ou ne se voient pas ! -, vont se voir - ou non ! - affubler de ÇA !!! :
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pour vaquer à leurs activités quotidiennes, l'enfant derrière eux souriant avec malice de son coup réussi, je vous propose - grâce au magazine culturel EVENE.FR - de découvrir l'origine de cette gentille farce...


Nous sommes en 1564 quand ''une ordonnance du roi Charles IX décide de reporter le début de l'année au 1er janvier, abandonnant la traditionnelle date du 1er avril.

Pour se moquer des nostalgiques, en ce premier jour d'avril, on leur offre de faux cadeaux, de faux messages... Comme c'est au mois d'avril que le soleil quitte la maison des poissons, on donne à ces plaisanteries le nom de poissons. La coutume va perpétrer ces "poissons d'avril".''


590mdpwd.gifEt voilà pour la petite histoire.
Vous le saviez ?... Moi non.


Un petit dicton populaire, issu de la paysannerie d'antan :

Mars venteux, avril pluvieux
font mai gai et gracieux.

Souhaitons qu'il dise vrai car, assurément - du moins dans cette Île de la France où je vis -, le mois passé plus d'une fois nous a donné la bise, celui qui s'ouvre aujourd'hui même, semble-t-il, nous promet quelques larmes des dieux pour arroser nos promesses de récoltes et hydrater la peau de nos visages déjà tournés vers l'été.


Sur ce, à tous,

UN TRÈS BEAU MOIS D'AVRIL.

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jeudi 6 mars 2008

Cabanes de mots

slivre_d_or.786.gifIl était une fois, un jour de février 2008, une blogueuse
pas très sérieuse
qui voulait néanmoins partager avec d'éventuels lecteurs ou lecteuses
(sic ! euh... c'est pour la rime) des impressions, des émotions - exaltation, tension, excitation, pâmoison (et toutes autres sortes de délices en "-on") - sur d'humaines réalisations ambitieuses.

Elle disposait déjà d'une cabane virtuelle,
où elle se plaisait à entasser tout un tas d'inepties pèle-mêle.
Cette dernière, toutefois, ne convenait pas exactement à son nouveau dessein.

Qu'à cela ne tienne ! Elle décida d'aller un peu plus loin superposer à nouveau les rondins de mots pour se bâtir un deuxième abri de fortune.

Une fois les murs montés, les fenêtres et la porte posées, elle s'éloigna de quelques pas pour contempler le fruit de son labeur. Alors, réjouie de la tournure qu'avait pris sa modeste édification, elle commença, là aussi, à remplir l'espace intérieur. Point d'inepties,
ici,
plutôt de la réflexion aboutie.
C'est du moins ainsi qu'elle voulait qu'il en soit.

Mais un soir, un terrible vent souffla de l'ouest et, en quelques jours, il ne resta plus rien du nouveau refuge sur la devanture duquel elle venait tout juste d'apposer le panneau souhaitant la bienvenue aux visiteurs de tous horizons.

Elle s'assit sur une pierre, regarda longuement la course des nuages et la cime des arbres qui, maintenant, se balançait sereinement, avec souplesse, elle prit une longue inspiration et... se remit au travail.